Pas cours le mercredi 16 janvier 

3. Mobilité 

3.1. Mobilité résidentielle 

Passage à un logement plus grand, périphérique à centrale (site, genre) 

Mobilité résidentielle/Mobilité de l’emploi 

Les plus grandes mobilités : 

Passer d’une région à une autre 

L’émigration intérieure ou l’émigration étrangère. 

La propriété du logement est-elle un frein à la mobilité ? 

Les Etats-Unis a une des populations des plus mobile et un taux de propriétaires le plus élevé de la planète. 

Sur quarante ans de vie active, on change de logement tous les trois ans soit plus de 13 fois. 

André, Ballot, 

Emplois dans l’armée par exemple, marine. 

Dans la chaîne de l’attachement il y a une forte dose de raisons économiques. 

4. Attachement à un lieu : fait des pauvres ? (assignés à résidence) 

Les fameux « guettos » (« quartiers sensibles », « quartiers défavorisés », lieu dont on ne pourrait plus s’extraire). 

Est-ce que cela a été comme cela depuis l’origine ? 

La « sarcellite » :  logements des années 70, lieu de mixité sociale 

Bailleurs accusés de loger des gens trop riches. Aujourd’hui : ce n’est plus un lieu de mixité sociale. De vielles enquêtes datant des années 60 faites par des sociologues (Paul Clerc), sur 5000 ménages, les questions posées étaient : 

-          Êtes-vous satisfaits de votre logement ? (par rapport à ce que vous pouvez trouver ailleurs) 

Les gens étaient plutôt contents, comparant les valeurs d’usages. 

-          Aimez-vous le quartier ? 

50 % oui c’est moderne mais pas mal. 50 % non ce n’est pas bien. 

-          Si vous trouvez des logements au même prix. 

Les gens sont là en attente, dans une trajectoire. 

Ceux qui sont restés dans les grands ensembles sont ceux qui n’avaient pas le choix. 

En une quinzaine d’année, les grands ensembles sont devenus des logements de pauvres. 

Obsession : idée de sortir du quartier. 

« Il faudrait qu’un jour ils comprennent que vu d’ici l’absence de sécurité ça concerne le travail ». 

Liquidation physique de ces quartiers : quelles sont les perspectives pour ces habitants ? 

À la mesure où on saura reloger les personnes qui vivaient dans ces immeubles des années 60. 

-          La mobilité résidentielle est-elle le fait des riches ? 

Michel Pinçon 

Les riches fréquentent les salons. 

Les classes dirigeantes : (haute bourgeoisie parisienne) 

Baron d’empire, né à Paris 16e (au nord de Passy) où ses parents avaient deux appartements : studio acheté pour ses études, marié à 30 ans. 

Quels sont les motifs de cette immobilité ? 

Qu’est-ce qui fait qu’on reste là ? 

Lieux où est la direction des entreprises est à Paris. 

Une culture de « l’entre-soi » : entre les gens qui se ressemblent. 

« gated community » 

« Villa Montmenrency » 

Quand on est bien dans sa communauté, on est capable de s’ouvrir aux autres. 

Les riches sont généralement au centre et les pauvres à la périphérie. 

« L’anneau des seigneurs » 

3.1. Résidentielle 

3.2. Déplacements et transports 

1) « utilité » des différents modes de transports en France 

(France intérieure, tous déplacements) 

(en 109 voyageurs/km) 

 

 

 

1985 

1997 

 

STABILITE 

1,2 % 

1,7 % 

AVION 

HAUSSE 

11,8 % 

8,8 % 

VOIES FERREES 

HAUSSE 

6,1 % 

5,2 % 

BUS 

HAUSSE 

80,9 % 

84,3 % 

AUTOMOBILE 

TOTAL 

605 

812 

+ 35 % en 12 ANS 

 

                                      109 VOY/KM